Ce que demande le critère

Le recours à la sous-traitance est organisé afin de garantir la qualité des prestations. Le référentiel précise :

  • le prestataire peut sous-traiter certaines activités, qu'il s'agisse d'une fonction support (la maintenance, par exemple) ou d'une partie de la prestation (la récupération du matériel en fin de location, par exemple) ;
  • le contrat établi avec le sous-traitant permet de garantir la bonne réalisation des activités sous-traitées ; il repose sur un cahier des charges technique qui définit les dispositions techniques prises ;
  • en cas de sous-traitance relative à l'oxygène, les modalités prévues par les bonnes pratiques de dispensation (BPDO) sont respectées ;
  • quand l'activité sous-traitée est couverte par le référentiel, sa réalisation est évaluée dans le cadre de la certification : existence d'une certification ou évaluation du sous-traitant.

Ce que l'auditeur vérifie

L'auditeur examine les documents et peut auditer le sous-traitant.

Les preuves à préparer

  • Le ou les contrats avec les sous-traitants, ou les devis si la sous-traitance est ponctuelle.
  • Le ou les cahiers des charges techniques.
  • Les dispositions mises en place pour vérifier le respect de la conformité au référentiel, ou la certification du sous-traitant.

À qui il s'applique

À tous les prestataires qui sous-traitent une activité, de façon régulière ou ponctuelle. Une structure qui ne sous-traite rien a intérêt à pouvoir le dire, mais la maintenance externalisée (critère 3.4.6) ou le recours à un autre prestataire pour la continuité (critère 2.4.4) sont des sous-traitances.

Points de vigilance

Les deux sections qui suivent sont des conseils de la rédaction, déduits du critère. Elles ne reprennent pas des exigences du référentiel.

  • La responsabilité reste la vôtre. Sous-traiter une activité ne la sort pas de votre certification : l'auditeur peut aller voir chez le sous-traitant.
  • Le cahier des charges. Le référentiel le cite comme preuve à part entière : un contrat sans description technique de ce qui est attendu n'en tient pas lieu.
  • Sous-traitant certifié ou évalué. Si le sous-traitant est lui-même certifié PSDM, sa certification est la preuve ; sinon, vous devez montrer comment vous vérifiez sa conformité.
  • L'oxygène. Les exigences des BPDO s'appliquent au sous-traitant comme à vous.

Par où commencer

  1. Listez toutes vos sous-traitances, régulières et ponctuelles, maintenance et continuité comprises.
  2. Pour chacune, vérifiez le contrat et ajoutez un cahier des charges technique s'il manque.
  3. Décidez, pour chaque sous-traitant, de la vérification : certification PSDM, audit de votre part, revue annuelle documentée.
  4. Classez contrats, cahiers des charges et vérifications dans le dossier de preuves.

Critères liés

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Contenu vérifié le 9 octobre 2026. Les textes officiels et les publications de la HAS prévalent. Consulter les textes officiels